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WomenAction 2000

mercredi 1er décembre 1999, par Nicolas Bégat

Cinq ans après Beijing, les femmes utilisent Internet pour évaluer l’action des gouvernements. Un attention particulière est portée au chapitre J de la plateforme : " femmes et médias ".
http://www.womenaction.org

English text : Five years after Beijing, women use the internet to hold governments accountable.

http://www.womenaction.org

Le site web du réseau mondial WomenAction 2000 a été inauguré le 25 novembre 1999. WomenAction est une coalition mondiale de réseaux internationaux et régionaux d’information, de communication et de médias. Son but est de permettre aux ONG de participer activement dans le processus d’évaluation de Beijing+5 relatif à la promotion des femmes, notamment dans le domaine des femmes et des médias.
Le site web mondial de WomenAction met à la disposition des organisations de femmes un espace de liaison entre les activités organisées dans les régions du monde à l’occasion du processus d’évaluation de la Plate-Forme d’Action de Beijing. Il s’intéresse tout particulièrement au Chapitre J de la Plate-Forme d’Action consacré aux femmes et aux médias, et fournit des informations sur la façon dont les ONG peuvent participer aux principales consultations électroniques, élaborer un rapport alternatif sur le Chapitre J et promouvoir les actions que les organisations de femmes entreprennent pour changer la place des femmes et la façon dont elles sont traitées dans les médias.
Le site web est hébergé et mis à jour par le réseau WomenAction. Son contenu est alimenté par les membres nationaux et régionaux de WomenAction2000, notamment AWORC (Réseau d’Echange de Ressources des Femmes d’Asie), Flamme (Les Africaines en Ligne), WomenAction2000 Europe, ALAI (Equateur) et ISIS Chili.
La coordination de WomenAction est assurée par le Centre de la Tribune Internationale de la Femme (CTIF) et le Programme d’Appui aux Réseaux de Femmes de l’Association pour le Progrès des Communications (PARF APC). Le Comité de Pilotage de WomenAction rassemble ALAI/Equateur, PARF/APC/Afrique/Canada/Amerique Latine/RU, AWORC/Manille/Tokyo, IIAV/Pays-Bas ; Isis International/Philippines ; Isis International/Chili, Isis-WICCE/Ouganda, CTIF ; WFS/Inde.
Le réseau global WomenAction 2000 a bénéficié du soutien financier de WomenWatch (la passerelle inter-agence des Nations Unies pour la promotion et le renforcement de la participation des femmes, coordonné par NU-DAF, UNIFEM et INSTRAW) et la Fondation Shaler Adams.
— Hivos, CRDI-Afrique du Sud, les Fondations Rockefeller et Ford, et Novib apportent leur soutien financier à Flamme, l’initiative régionale de Beijing+5 en Afrique. (http://www.flamme.org)
— La Communauté Européenne, le Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères et la Fondation Soros apportent leur appui a WomenAction 2000 Europe. (http://www.iiav.nl/european-womenaction-2000/)
— UNIFEM (Bureaux de New York, de l’Asie du Sud et du Sud-est, et de l’Asie du Sud), Mama Cash, la Fondation Japon et le Programme Régional sur le Genre du PNUD Asie-Pacifique apportent leur appui à l’initiative Beijing+5 du Réseau d’Echange de Ressources des Femmes d’Asie.
L’ensemble des autres contributions est apporté par les organisations participantes, et au travers des personnes qui mettent en œuvre le projet, à titre bénévole pour nombre d’entre elles.
Contacts : en français penelope@planete.net http://www.mire.net/penelopes
en anglais : info@womenaction.org et pugh@iiav.nl http://www.iiav.nl/european-womenaction-2000

Contexte
En juin 2000, les Nations Unies vont évaluer les accords passés lors de la Quatrième Conférence Mondiale sur la Femme, au terme d’un processus dénomme Beijing+5. La Plate-Forme d’Action de Beijing a identifié 12 domaines prioritaires d’action pour la promotion et le renforcement du statut des femmes : la pauvreté, l’éducation et la formation, la santé, la violence, les conflits armes, l’économie, la participation aux prises de décisions, les mécanismes institutionnels, les droits de la personne, les médias et l’environnement.
En mars 1999, au cours de la Première Conférence Préparatoire de Beijing+5, a New York, les ONG ont formé trois groupes de travail pour étudier :
- le cadre général du Processus Beijing+5,
- les questions d’accès et de participation des ONG ;
- les rapports alternatifs des ONG sur la mise en œuvre de la Plate-Forme d’Action de Beijing.
Parallèlement, les réseaux mondiaux et régionaux de femmes dans les médias ont organisé un Forum Mondial sur les Communications, pour étudier comment les femmes pourraient rester en contact après leur retour dans leurs pays et régions respectives, et participer pleinement au processus d’évaluation. C’est de ce Forum qu’est née l’idée du réseau WomenAction2000.
La Plate-Forme d’Action de Beijing a été rendue possible grâce aux efforts continus des femmes du monde entier pour promouvoir la place des femmes. En utilisant toutes les technologies et tous les moyens possibles, des manifestations publiques aux groupes de pression politiques, en diffusant l’information dans les journaux et en organisant des conférences, les femmes ont travaillé à améliorer leur vie et celles de leurs semblables.
Maintenant, en fin de ce millénaire, elles en appellent aux réseaux mondiaux de femmes pour l’information et la communication, pour mettre en place une plate-forme grâce a laquelle cette action pourra être poursuivie au moyen des technologies de communication les plus performantes.

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